La revue fabricA

La revue fabricA

 

La revue fabricA a été créée en 2006 dans le cadre du premier séminaire doctoral du laboratoire de recherche de l’École nationale supérieure d’architecture de Versailles. 

Sa périodicité est annuelle.


Constats

Le contexte éditorial et le classement international des revues scientifiques rendent souvent difficile l’accès de l’apprenti-chercheur à une première publication.

Pourtant, la production d’articles (ou d’ouvrages), pendant et après la thèse, constitue un enjeu central, notamment pour tous ceux qui souhaitent candidater aux postes de maîtres assistants des écoles d’architecture, à la qualification et aux postes de maîtres de conférences dans les universités, ou qui envisagent de continuer à faire de la recherche et enrichir le débat scientifique. Et ne serait-ce que pour signaler leurs travaux et en marquer la paternité !

Par ailleurs, nous sommes nombreux, enseignants et chercheurs, à partager les observations qui ont été argumentées, entre autres, par Howard S. Becker (Écrire les sciences sociales) : le rapport à l’écriture des étudiants en thèse (ou en master) est fréquemment inquiet.

 

Missions éditoriales

Le projet fabricA est d’offrir, aux doctorants et jeunes chercheurs de l’énsa-v, un support de publication.

À rebours d’autres publications périodiques qui favorisent l’appel à contributions sur un thème défini, elle reste ouverte à toutes les propositions des jeunes chercheurs. Son objectif est de valoriser le terreau productif issu de l’énsa-v.

Elle est, pour les jeunes chercheurs de l’énsa-v, un espace d’apprentissage autant qu’un objet de partage, de capitalisation et de transmission des savoirs.

Dans chaque livraison, les notices biographiques des auteurs permettent de saisir la diversité et l’originalité des parcours de chacun et chaque article contient un résumé en anglais.

A la fin de chaque numéro, une liste des thèses soutenues dans l’année est dressée, ainsi que des notes de lecture des ouvrages publiés, issus des thèses, qui sont rédigées par des anciens doctorants.

Enfin fabricA dresse, annuellement, un état des lieux de la filière doctorale du Léav.

  

Projet pédagogique

Son projet éditorial se double d’un projet pédagogique : offrir une aide à la mise en récit d’une problématique, en répondant aux normes éditoriales d’une revue et aux critères scientifiques attendus. Ainsi, ses articles sont, le plus souvent, le résultat élaboré et contrôlé à de nombreuses étapes d’une première recherche qui s’exprime à la fois dans l’espace partagé du séminaire oral de recherche des directeurs de thèse ou de mémoire de master et dans l’écriture individuelle.  

La réalisation du projet de publication s’inscrit ainsi dans les temps, plus ou moins longs, des allers-retours entre auteurs et rédacteurs expérimentés, temps des relectures critiques, des échanges et des modifications du projet d’article. Ces étapes s’avèrent souvent un gage de son amélioration, tant sur le fond que souvent sur la forme.

À l’expérience de ces huit années, l’intérêt de la rédaction conjointe d’un article et de la thèse semble s’être imposé à la majorité des doctorants du Léav, que leur travail s’inscrive en Histoire de l’architecture, ou en Architecture.

 

Édition

La revue est éditée par le Léav. Directrice de publication (fondatrice) : Catherine Bruant.

Responsables de la rédaction : Catherine Bruant et Nathalie Simonnot.

 

Diffusion

La revue est diffusée gracieusement à l’ensemble des enseignants-chercheurs de l’énsa-v qui en font la demande, et aux doctorants du Léav.

Elle est envoyée gratuitement aux CDI des écoles d’architecture en France. Elle est diffusée auprès des grandes bibliothèques publiques, des principaux centres de documentation universitaires spécialisés, à un ensemble de grandes bibliothèques européennes et américaines, à des institutions de recherche partenaires du Léav.

Sa diffusion commerciale est assurée par le secrétariat du Léav :

Marie-Christine Martinez : martinez@versailles.archi.fr

Elle est présente à Paris à la librairie du Moniteur de la Cité de l’architecture et du patrimoine.

Le prix de vente public est de 14 euros ; 10 euros pour les étudiants.