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Manifestes pour une architecture du vivant

2011

Manifestes pour une architecture du vivant

Manifestes pour une architecture du vivant
Colloque
le vendredi 13 mai 2011, 09h00 - 19h00

 

Colloque co-produit par le Laboratoire de l'école d'architecture de Versailles (LéaV), le Centre d'art contemporain de Versailles (la Maréchalerie), le réseau PhiLAU et la Cité de l'architecture & du patrimoine. 
Responsables scientifiques Richard Scoffier & Vincent Jacques, enseignants à l'ENSAV, membres du LéaV, avec la participation de Manola Antonioli, Hélène Maupas etTaïna Pichon, Philippe Rahm, Alexis Tricoire, Liliane Viala, X-tu (Nicolas Demazières et Anouk Legendre), Chris Younès.
 

Thématique :
L’architecture d’aujourd’hui ne peut plus être pensée comme une enveloppe inerte protégeant son occupant humain, à l’image d’une sculpture creuse.
 
L’architecture est-elle un dispositif redoublant la conception dualiste d’une conscience ou d’une âme prisonnière d’un corps ? L’architecture est-elle ce subtil artifice qui protège cet être qui n’appartient pas entièrement à l’ordre de la nature, cet être qu’on appelle l’homme ?
Plus que jamais, pourtant, la pensée tend à remettre en question la coupure ontologique entre l’homme et la nature. Au siècle classique, Spinoza critiquait déjà ceux qui concevaient l’homme tel un « empire dans un empire » ; sommes-nous aujourd’hui capables de dépasser cette coupure, avons-nous les outils pratiques et théoriques pour l’outrepasser ? Est-il possible de penser l’architecture à partir de la nature et non à partir de l’homme ?
Nous postulons que la phénoménologie, l’existentialisme, Heidegger et son homme qui habite en poète ne nous sont plus d’aucun secours... Ces pensées sur lesquelles se fondait l’enseignement de l’architecture néo-moderne ont depuis longtemps dépassé leur date de péremption. Plus d’espace perçu, plus de parcours, plus de dilatation et de compression spatiale : mais des dispositifs permettant de répondre à un monde sans hiérarchie, sans transcendance ou s’agitent de multiples puissances : puissance de germination des végétaux, puissance de dévoration des animaux, puissance des rituels humains contre-nature...
 
Plus question d’asservir la terre à l’homme. Il s’agit désormais de faire collaborer les corps humains et leurs rythmes organiques, avec d’autres rythmes (animaux, végétaux...), de penser une architecture du devenir, du mouvement, d’inventer des constructions coordonnant à la fois les processus de ruinification, les rituels humains d’habitation, le cycle des saisons, les migrations animales...

Entrée libre dans la limite des places disponibles
 
Lieu :

Cité de l’architecture & du patrimoine 
Palais de Chaillot - Salle Anatole de Baudot –
 
accès par le 7 avenue Albert de Mun - Paris 16e (M°Iéna ou Trocadéro)
 

Renseignements et inscriptions :
 
marie-christine.martinez@versailles.archi.fr
t. 01 39 07 41 16

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